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Qu’est-ce qui change pour les utilitaires légers en 2026 ?

Quelques modifications sont à noter pour les flottes qui utiliseront des utilitaires légers en 2026. Elles sont principalement d’ordre fiscal et ont pour objectif d’accélérer la transition énergétique. Un autre gros changement est imposé par l’Europe pour les véhicule sutilisés en transport international.

Commençons d’abord… par ce qui ne change pas. Les utilitaires légers ont en effet échappé à une vaste réforme de leur statut fiscal. Contrairement aux voitures particulières, un utilitaire léger qui n’est pas à émissions nulles restera donc fiscalement déductible dès le premier jour. Idem pour les frais professionnels et la déductibilité de la TVA. Les seuls changements notables se font à la marge. Par exemple, le multiplicateur passe de 3 à 4 pour le calcul de la contribution CO2 en cas d’usage privé en plus des trajets domicile-travail et de l’usage professionnel. D’après les calculs d’Athlon, cela représente un montant variant de 150 à 900 euros, alors que la contribution est forfaitaire pour les camionnettes électriques (42.34 euros).

Le seul autre avantage fiscal accordé aux utilitaires légers électriques est la déduction pour investissement qui est de 40 % alors qu’elle n’est que de 10 % pour les modèles à moteur à combustion.

Un tachygraphe pour le transport international

Le principal changement de l’année 2026 concernera assez peu de véhicules belges : dans le cadre du Mobility package, les utilitaires légers dont la MMA est comprise entre 2500 et 3500 kilos devront être équipés d’un tachygraphe digital s’ils sont utilisés pour du transport international de marchandises. Leurs conducteurs seront donc soumis, comme les chauffeurs de camion, aux règles sur les temps de conduite et de repos. Cette mesure a été décidée pour freiner la concurrence jugée déloyale entre camions et camionnettes, notamment en provenance et vers l’Europe centrale.

Par ailleurs, tous les nouveaux utilitaires légers devront être équipés d’un nouveau système de détection de la fatugue au volant en vertu de la troisième phase du règlement GSR. Les véhicules nouvellement homologués devront quant à eux être munis d’un nouvel enregistreur d’événements.

 

 

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