Un jeune qui suit une formation qualifiante pour devenir chauffeur routier a une très grande chance de trouver immédiatement un emploi. C’est ce qui ressort d’un rapport publié en Flandre par le VDAB.
Chaque année, le VDAB publie son ‘Schoolverlatersrapport’, une analyse fine du parcours professionnel des quelque 71.000 étudiants qui ont quitté l’enseignement secondaire, un an après leur sortie de l’école. Sur base des données de l’année scolaire 2023-2024, le VDAB constate un taux de chômage de 22.5 % pour les jeunes sans qualification, de 7.7 % pour les jeunes titulaires d’un certificat ou d’un diplôme de l’enseignement secondaire et de 3.1 % pour ceux titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur. La moyenne pour l’ensemble de l’échantillon est de 7 %.
Dans ce contexte général, la formation de chauffeur routier se signale par des résultats exceptionnels : dans l’enseignement secondaire de troisième degré, c’est tout simplement la filière qui offre les meilleures chances de trouver un emploi puisqu’un an après leur sortie de l’école, il n’y a qu’1.6 % des jeunes qui se retrouvent au chômage. « C’est une excellente nouvelle pour le secteur des transports et pour les jeunes qui choisissent de devenir chauffeurs routiers », commente Philippe Degraef, directeur de la Febetra. « Ces chiffres confirment que le partenariat entre le Fonds Social Transport & Logistique et le Département de l’Éducation porte ses fruits. Dire que la filière ‘chauffeur routier’ offre d’excellentes perspectives de carrière durable et passionnante n’est pas une promesse, mais une réalité avérée. Et l’avenir s’annonce également très prometteur. En raison du vieillissement continu de la population, de nombreux chauffeurs routiers expérimentés partiront à la retraite dans les années à venir. La demande en chauffeurs routiers bien formés restera donc forte. »



